Breaking Dawn

Vous sentez vous surveillés, chers agneaux ? Ne sombrez pas dans une crise de paranoïa, par pitié, ce serait gâcher notre jeu. N'ayez crainte, nous ferons attention à tout ce qui tombera dans nos innocentes oreilles... Ou pas.
 
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 The sex has made me stupid

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Vitaly L. Nicolaevitch
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MessageSujet: The sex has made me stupid   Ven 26 Sep - 13:24

Il considérait sa performance avec fierté : non seulement il avait bu comme un trou tout en dégustant chaque goutte d'alcool qui lui tombait dans la bouche, mais il ne présentait aucun signe de gueule de bois. Pourtant, la soirée passée avec Heidi pourrait très bien être qualifiée de débauche et dépravation alcoolisé, drogue à l'appui. Et pourtant, Vitaly semblait être en pleine forme. Ses dernières années de beuverie avaient finalement porter leurs fruits, il était immunisé contre toute forme d'état léthargique avancé, de mal de crâne intensif, d'estomac qui se retourne à la vue d'un steak haché : son amour pour le whisky, le culte qu'il vouait à la vodka, le rhum qu'il adorait, le vin, la tequila et liqueurs en tout genre le préserveraient jusqu'à la fin de ses jours, quand il mourra d'une cirrhose. Le jeune homme se marra à cette pensée, il se trouvait très drôle quelques fois, voire souvent.

Assis sur le rebord de la baignoire, il essayait de lire son avenir à travers les cotons en tige qu'il avait renversé sur le sol quelques minutes auparavant. Ses colocataires allaient criser s'ils voyaient le champs de bataille qu'était devenu la salle de bain. Sauf que Leigh, Andrea et Jesper dormaient encore, de ce fait ils ne sauront jamais qu'un tube de dentifrice s'était fait éventré par un coupe-ongles, qu'une bouteille de démaquillant s'était évidée dans le lavabo et que les talents non-artistiques de Vitaly s'étaient exprimés à travers les traces de gloss et rouge à lèvres qui décoraient le miroir. En somme, tout était normal pour le jeune homme. Il se redressa avant de se mettre à quatre pattes, le nez collé au carrelage scrutant avec un intérêt certain les formes construites par les petits bâtonnets. Une espèce d'étoile, souffrant d'une malformation physiologique, qui se rapprochait d'une croix : il ferait certainement un voyage dans l'espace et tuera les autres cosmonautes en voulant jouer au rugby ?

Il se releva, conscient que sa posture pouvait porter à confusion. En deux minutes, il avait tout ramassé, laissant simplement son you can't handle the truth inscrit dans toute la largeur du miroir, espérant que ses chers camarades pourraient saisir toute l'intensité de ce message et voir à quel point Vitaly maitriser l'anglais. Oui, bien sûr mon grand. Tout le monde est au courant qu'il est le nouveau Andy Warhol, qui avait trouvé son Edie Sedgwick. Le maître du pop-art s'était réincarné en un junkie russe, cherchant de donner un sens à sa vie, à sa mort et certainement à son air. Les boîtes de conserve, c'était bien trop subtil à interpréter et à comprendre pour un simple être humain.

Les trois heures qui suivirent passèrent extrêmement vite. Bien trop occupé à faire ses petites courses et à fumer tout ce qui lui passait sous la main, son rendez-vous avec Oxana - si on pouvait appeler ça un rendez-vous - faillit lui sortir de l'esprit. S'en apercevant à temps, Vitaly se précipita une nouvelle fois dans la salle de bain, ravi de voir que son œuvre d'art était toujours là. Néanmoins, une personne pernicieuse avait utilisé de l'eye-liner pour y inscrire un i fuck your bitch gee. Il fronça les sourcils tout en s'emparant de sa brosse à dents, il tenait particulièrement à son hygiène bucco-dentaire, une bouche saine dans une tête saine et un corps sain telle était sa devise.

Il se retrouva rapidement devant la porte de l'appartement de sa cousine, partagée avec son amante incestueuse et une autre de leur colocataire. Son bras libre, l'autre gardait au chaud une bouteille de champagne, se tendit vers la poignée. Inutile de frapper, il était un peu.. comme chez lui, au pays des Nicolaevitch. Il avait longtemps hésité entre le champagne et la vodka, mais le premier était nettement plus classe. Et ça ne se buvait pas au petit déjeuner chez les russes. Il referma sans un bruit la porte d'entrée et s'enfonça à l'intérieur, cherchant sa principale attention de ce soir, à savoir Oxana pour ceux qui n'auraient rien suivi - honte à vous. Il fit alors irruption dans la chambre de la jeune femme, fanfaronnant avec sa bouteille à la main.

« Devine ce que ta proie, qui tient toujours parole, a apporté ? » s'exclama-t-il en fonçant droit sur Oxana, passant ses bras autour de sa taille de guêpe avant de lui planter un baiser sur chaque joue. Oui, en plus de passer la plupart de son temps défoncé, Vitaly était toujours de très bonne humeur.

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Oxana Nicolaevitch

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MessageSujet: Re: The sex has made me stupid   Lun 29 Sep - 14:44


    La jeune femme était plutôt impatiente en vue de cette soirée improvisée avec Vitaly, bien qu’elle refusait férocement de se l’avouer. D’ailleurs, elle n’arrivait même pas à très bien comprendre ce qui pouvait bien lui plaire chez ce type. Peut-être cette petite fossette qui ce creuse aux creux de ses joues lorsqu’il rit, ou alors son regard qui en dit toujours long, sa façon d’être lui sans attendre des autres… Se disait-elle alors que, postée devant son miroir, dans sa chambre, elle séchait ses longs cheveux bruns à l’aide d’une serviette éponge rose. Secouant énergiquement sa chevelure tout en se regardant faire, elle examinait savamment sa tenue, histoire de voir si aucune faute de goût n’avait était commise. Le jeune homme pouvait faire irruption d’une seconde à l’autre, puisqu’il ne prenait jamais la peine de sonner, ou même de simplement toquer. Il considérait qu’il était le bienvenu dans cet appartement à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit, sans doute. Les pointes de ses cheveux commençaient à prendre la forme voulue, pourtant ses racines restaient obstinément humides. Oxana saisit la serviette et l’envoya sur son lit. Tant pis, elle ne pouvait rien y faire. Elle rajusta un instant son chemisier blanc cachemire qui épousait parfaitement ses formes, et se sentit soudainement entraînée par des mains qui étrangement lui étaient familière. Riant aux éclats, elle reçu une bise plutôt sincère qu’elle rendit immédiatement. Le jeune homme l’avait enlacée comme il le faisait généralement lorsqu’ils se retrouvaient. Et même si souvent ils étaient exécrables l’un envers l’autre, c’était tout autrement lors des premières minutes où ils se retrouvaient.

    « Ma proie ? J’avoue que ce mot te correspond parfaitement. »

    Oxana regarda directement ce que Vitaly lui montrait, à savoir, une bouteille de champagne.
    Il avait toujours eu plutôt bon goût concernant l’alcool, inutile de dire pourquoi. Lentement, elle se défit de son étreinte et profita d’une seconde de silence pour se regarder une fois encore dans le miroir, voilà, elle était parfaite à présent. Elle lui prit délicatement la bouteille des mains, ayant dans l’idée de la mettre au frais jusqu’au moment ou ils la dégusteraient. Enserrant ses doigts fins et longs autour du récipient froid, elle regardait le jeune homme dans les yeux tout en reculant vers la porte qu’elle poussa légèrement puisqu’elle était déjà ouverte. Un sourire malicieux se crayonna à ses lèvres.

    « Tu n’as pas dit bonjour à ta chère cousine en entrant, c’est mal poli, même de ta part… »

    Elle se permettait cette remarque, pourtant intérieurement elle était bien contente d’avoir été la première à recevoir ses salutations. D’ailleurs, elle n’était même pas certaine qu’Heidi soit présente, et au cas ou elle l’était, elle devait être terrée dans sa petite chambre, comme souvent.

    « Patiente ici une seconde si tu veux bien, je vais mettre la bouteille au frais. »

    Dit-elle, sans grande conviction. L’idée qu’il la poursuive dans la cuisine et l’enlace violement contre les meubles était quelque chose qu’elle n’excluait pas totalement mais enfin, elle savait faire la part des choses entre ses fantasmes et la réalité. Du moins, quelques fois. Une fois qu’elle fut arrivée devant le frigo, et qu’elle y mit la bouteille, elle regarda un instant les réserve à travers la vitre du placard d’à coté.

    « Dis tu veux peut-être grignoter un truc ? »
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Vitaly L. Nicolaevitch
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MessageSujet: Re: The sex has made me stupid   Lun 29 Sep - 19:47

Il haussa les épaules quand Oxana mentionna son manque de politesse envers sa cousine, c'était peut-être un inconvénient qu'elles vivent et s'entendent bien ensemble en réalité.

« Elle vient de m'ordonner, télépathiquement, de la laisser tranquille. Et que je suis responsable de sa gueule de bois. Et qu'elle n'hésitera pas à m'arracher les tripes si j'entre dans sa chambre » répliqua Vitaly, pointant un doigt accusateur vers la jeune femme alors qu'il arquait un sourcil, d'un air interrogateur.

« Tu ne voudrais pas être responsable d'un tel désastre tout de même ?
» demanda-t-il, faussement indigné alors qu'il imaginait déjà une scène à la American Psycho. Heidi et Oxana enfileraient une blouse blanche, l'une des deux iraient lancé Murder de New Order. Et là, BAM, deux haches, et Vitaly ne serait plus que l'ombre de lui même, un cadavre sans tête, ni pieds, ni mains, ni rien. Le jeune homme frissonna légèrement : être tué par deux des filles qu'il appréciait le plus dans cette ville, ce serait extrêmement glauque et frustrant. Mais surtout glauque à vrai dire. Revenant sur terre, le russe réalisa que sa prédatrice nocturne avait déjà filé hors de la pièce, pour mettre le bouteille au frais. Oui bien c'était une raison pour le faire mariner davantage. Lequel des deux était le plus entiché de cette relation sans attachement et sans contrainte, la réponse aurait certainement le don de surprendre.

Dans un premier temps, Vitaly s'était montré quelque peu réticent. D'abord, l'idée de se serrer une de ses cousines, aussi éloignée soit-elle, l'avait dérangé. Ensuite, connaissant assez bien Oxana, il savait qu'elle l'assimilait à un caprice. Un caprice vivant, qui avait cédé après deux ou trois verres quelques mois auparavant. Et pourtant, il n'avait jamais envisagé que cette histoire puisse durer plusieurs nuits supplémentaires. Même s'il sortait avec Litzy, mais depuis le temps qu'il allait voir ailleurs, il ne s'en formalisait plus. Non pas qu'il ne ressente plus rien pour la jeune Mac Leold, mais son absence était trop difficile à gérer et il détestait se sentir seul. Alors après tout, peut-être qu'Oxana faisait également office de caprice.

Localisant l'origine de la voix de la jeune femme, il se dirigea tranquillement vers la cuisine, entendant le réfrigérateur s'ouvrir. Il entra dans la pièce et s'adossa contre l'un des murs en secouant la tête.

« Non, merci, j'ai déjà été malade
» répondit instinctivement Vitaly, grand sourire jusqu'aux oreilles. Quand il s'agissait de nourriture, il ne faisait confiance qu'à lui même, par crainte de l'intoxication alimentaire ou quelque chose dans le même genre. Certainement un de ces tocs qu'on refoule tout sa vie.

« Bon, commençons les choses sérieuses, on baise, on boit et je me tire, c'est ça le programme je présume ? » fit-il, gentiment bien sûr, il n'était pas du genre à prendre la gente féminine pour des objets sexuels ultra perfectionnés pour dominer le monde. Bien au contraire. Il avait quitté son emplacement initial et s'était rapproché d'Oxana, souriant d'une manière tout à fait mutine alors qu'il dégageait la nuque en lui mettant ses cheveux sur le côté, avant de la mordre légèrement - sans lui faire de mal. Ce n'était pas son but de toute manière.

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MessageSujet: Re: The sex has made me stupid   Dim 5 Oct - 19:57


    Le fait de coucher avec l’un de ses cousins, même éloigné, était quelque chose qui méritait une intense réflexion, pourtant, Oxana n’avait pas réfléchit longtemps concernant Vitaly. La première fois que ses yeux s’étaient posés sur lui, c’était terminée, elle savait ce qu’elle voulait en faire. Elle n’avait pas besoin d’une relation sérieuse, elle n’en avait pas envie, et le jeune homme pouvait parfaitement lui offrir ceci, pourquoi donc s’en serait-elle privée. Il n’était pas tellement son genre, peut-être trop petit, peut-être trop différent des garçons avec qui elle sortait d’ordinaire, mais c’était indéniable, quelque chose lui plaisait, puisqu’elle n’arrivait pas s’en défaire. Elle devait avouer que plusieurs fois elle s’était dite qu’il fallait qu’ils stoppent leur aventure très rapidement, mais finalement, elle se retrouvait toujours entre ses bras, et ça ne la dérangeait pas plus que cela. Alors qu’elle refermait calmement la porte du réfrigérateur, elle entendit ces pas qu’elle connaissait si bien et fit un sourire, songeant que ses fantasmes devenaient peut-être réalité. Elle lui avait poliment proposé de manger quelque chose, mais celui-ci répliquait qu’il ne voulait pas, ayant déjà été malade. La jeune femme se retourna vivement, prête à lui faire une grimace vengeresse, mais elle n’eut le courage que de lui faire un doigt d’honneur, ce qui finalement, était tout aussi intéressant. Adossé contre le mur, il avait l’air d’un gamin nonchalant, et étrangement, cela plaisait à la demoiselle. Ses cheveux qui lui tombait légèrement sur le visage, sa façon de ne jamais être en colère… Finalement, tout lui plaisait, même si elle ne le lui dirait jamais. Oxana se mit à tripoter nerveusement ses ongles, pourtant manucuré parfaitement, et ne leva pas les yeux de ceux-ci tout en écoutant Vitaly énuméré leur plan de la journée. Il n’avait pas tord, c’est ce qu’ils faisaient toujours, mais bizarrement, la jeune fille se sentit piquée au vif. Comme si… comme si elle pensait qu’elle n’était pas qu’un simple objet servant à l’assouvissement sexuel du jeune homme. Ses lèvres s’entrouvrirent légèrement, mais elle ne dit rien. Il s’approchait d’elle, tranquillement, souriant, et elle en perdit toute envie de faire la tête, elle allait simplement profiter de l’instant présent, comme elle faisait toujours. Elle ne s’empêchait pas de le regarder droit dans les yeux tandis qu’il dégageait sa nuque d’un revers de la main, tout en enfouissant son visage au creux de son épaule pour la mordiller légèrement. Elle émit un petit rire tout en se tortillant sous une sensation de chatouille qu’elle ne supportait pas. Redevenue comme une petite gamine, elle mit une claque sur les fesses du jeune homme, rapidement, innocemment.

    « Sale cochon. »

    Elle se remit à rire et se précipita à nouveau dans sa chambre, se postant juste devant son lit, les bras croisés sur son buste. Elle s’amusait à prendre un air boudeuse, même s’il n’en était rien, puisque plus rien ne venait perturbé ses pensées, pendant des instants comme celui-ci. Elle était elle-même, sans manières, sans jouer un rôle. Mais toujours exigeante, tout de même.

    « Est-ce que tu vas finir par te bouger ? »



    { Je suis désolée du temps que j'ai mis à répondre, ainsi que de la médiocrité de ce poste xD }


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Vitaly L. Nicolaevitch
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MessageSujet: Re: The sex has made me stupid   Mar 7 Oct - 20:04

« Ben voyons » répliqua Vitaly en levant les yeux au ciel alors que sa main venait se poser sur son pauvre fessier endolori, suite à la petite tape d'Oxana sur son postérieur. Disons que le pauvre petit avait la même résistance physique qu'un agneau ou un poulain. Et il n'était pas forcément attiré au domaine du sadomasochisme. Latex, chapeau melon, et bottes de cuir n'entraient pas dans son délire. Sauf quand il était bourré. « Je t'ai connu plus entreprenante » fit-il, sourire qui en disait long à l'appui. Il en avait des belles quelques fois. « Par exemple, la dernière fois, tu me suppliais de te donner la fessée sur Penetration des Stooges » s'exclama le jeune homme, l'air rieur, alors que la Nicolaevitch se prépitait de sortir de la cuisine. Les voisins allaient être ravis d'apprendre une telle information, la vie sexuelle des autres était toujours un sujet passionnant. Surtout pour les vieilles ménagères de soixante ans, frustrées sexuellement parlant qui n'avaient jamais été comblées par leurs défunts maris.

La jolie russe avait disparu de son champs de vision, mais à en juger par la proximité de sa voix, elle était retournée dans sa chambre et le pressait même de venir. Vitaly préféra se laisser désirer et ouvrit une nouvelle fois la porte du réfrigérateur, scrutant l'intérieur à la recherche d'un machin comestible. Il aperçut le fruit de ses désirs, mais pour l'avoir il fallait se baisser. Or, il refusait de se pencher, juste par principe mais surtout par flemmardise. Il repoussa la porte et se dirigea d'un pas tranquille jusqu'à la pièce où se trouvait Oxana, s'arrêtant dans l'encadrement de la porte. Les bras croisés, une expression boudeuse, sauf qu'elle se trahissait elle-même avec les a-do-ra-bles fossettes au creux de ses joues.

Enfin, ce n'est pas comme si Vitaly s'en formalisait, tellement habitué à être repoussé... il avait toujours l'espoir et essayait. Il s'avança d'un pas résigné vers la jeune femme, se serrant contre elle jusqu'à ce que ses lèvres puissent prendre les siennes avec fougue. Quelques secondes plus tard, sourire diabolique peint sur le visage, il s'était reculé de quelques centimètres - histoire de reprendre son souffle. Il venait de renverser kamarad Oxana sur le lit, s'allongea près d'elle et s'effara à déboutonner rapidement chacun des boutons de son chemisier sans pour autant avoir un air de lubrique pressé, couvrant chaque nouveau centimètre de peau dénudée de légères caresses. La jeune femme se trouvait à présent en soutien-gorge, et le russe ne tarda pas à s'occuper de son jean, qui fut bientôt sur le sol. Laissant ainsi sa compagne à demie-nue tandis que Vitaly restait entièrement habillé.

Une pulsion s'empara de son esprit. Il se détacha totalement d'Oxana, brisant ainsi l'atmosphère sauvage et chaleureuse qui s'était installé pour aller quelques centimètres plus loin. « Je crois que si j'avais été gay, j'aurais fait l'amour à Freddy Mercury » fit-il, d'un ton ultra sérieux. Il s'emmitoufla alors dans les draps et couvertures du lit, lorgnant avec amusement la jeune femme. Simplement pour.. pour.. disons, lui prouver que le ridicule ne tuait pas, mais qu'en revanche il lui donnait le droit de lui sauter dessus : soit pour lui arracher la tête, ou bien ses vêtements, au choix.

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MessageSujet: Re: The sex has made me stupid   Ven 10 Oct - 15:05



    Elle tentait de s’empêcher de rire mais c’était peine perdue, son sourire s’élargissait à mesure que les secondes défilaient. Surtout qu’avec les derniers mots du jeune homme qui flottait encore dans son esprit, concernant ses exigences passées, c’était encore plus difficile de tenir. Soudain soucieuse, elle se demandait ce qu’Heidi pouvait bien penser de leur petites journées de folie. Les deux jeunes femmes évitaient ce sujet comme la peste, espérant ne pas à avoir à vivre de conflits. Comme elle réfléchissait, elle se concentrait en même temps sur les bruits venant de la cuisine. Vitaly était en train de fouiller dans son frigo. Fronçant les sourcils, elle faillit retourner sur ses pas pour lui demander ce qui ne tournait pas rond dans sa petite tête. Mais le jeune homme fut plus rapide et le bruit de ses pas se fit entendre, alors qu’Oxana reprenait précipitamment position. Il s’arrêta à l’encadrement de la porte, et ils se fixèrent un instant. Un instant de trop sans doute puisque la demoiselle ne pu s’empêcher de sourire une nouvelle fois. Alors qu’elle relâchait l’étreinte de ses bras autour de son buste, elle accueillit Vitaly contre elle en l’embrassant avec toute la fougue dont elle pouvait faire preuve. Elle passa délicatement une main derrière la nuque douce du jeune homme, et continua de presser ses lèvres contre les siennes. Ils ne perdaient jamais de temps tout les deux, et ce n’était pas comme s’ils le faisait tout les jours. Le plus drôle était sans doute qu’en dehors de ces petites journées qu’ils s’offraient, ils ne faisaient que se croiser, presque rarement, seul un sourire dévoilait qu’ils se connaissaient dans ces moments là, et rien d’autre. C’était peut-être à cause de ça qu’avec Heidi, le sujet était sensible, elle ne savait sans doute pas quoi penser de cette histoire… Vitaly se reculait à présent, avec un sourire sur le visage qui fit oublier à Oxana toutes les pensées dont elle était assaillit, pour ne penser qu’à lui et seulement a lui. Une légère pression contre son épaule droite la fit basculé en arrière, mais après une petite grimace de surprise, elle prit la moue le plus sensuelle qu’elle pouvait, se laissant déshabiller par le jeune homme, c’était à sa guise, en cet instant, elle lui appartenait, il fallait qu’il en profite, ce n’était pas tout les jours que la demoiselle se laissait faire. Son chemisier était largement ouvert, et la jeune femme dévorait son partenaire des yeux alors que celui-ci couvrait sa peau nue de caresse agréable. Elle ferma un instant les yeux alors que son pantalon prenait la même route que son haut, c'est-à-dire le sol. Couchée sous le jeune homme, elle s’affaira seulement d’une main à ouvrir le lit en détachant le haut des couvertures, mais alors, le Vitaly se reculait. L’expression sur son visage était tellement sérieuse qu’elle se demandait s’il n’allait pas s’en aller en la laissant sur sa faim. Soucieuse, elle se mit assise sur le rebord du lit, attendant qu’il dise quelque chose.

    « Je crois que si j'avais été gay, j'aurais fait l'amour à Freddy Mercury »

    Si ces yeux avait été des armes, il aurait été certain que le jeune homme serait mort à l’heure qu’il était. Elle plissa les yeux et sa bouche forma un petit « o », lui donnant immédiatement une expression énervée. Partiellement refroidie, mais plutôt intriguée par cette phrase étrange, elle regardait le jeune homme évoluer sur la surface du lit et s’introduire à l’intérieur, tout habillé.

    « Je ne vois pas du tout ce qui, là, tout de suite, peut te faire penser à Freddy Mercury, et je veux même pas savoir, mais en tout cas une chose est sure… »

    Sournoise, la jeune femme attrapa un coussin duveteux derrière elle et le projeta avec violence sur le haut du corps de Vitaly qui dépassait encore des couvertures. C’était prévisible, mais une fois encore elle riait à gorge déployée. D’une façon nettement provocante, Oxana s’assit sur le jeune homme, au dessus des draps, une jambes de chaque coté de son bassin. Avec une pointe de malice, elle posa le bout de son index contre le nez de ce pauvre garçon aux pensées extrêmement inquiétantes.

    « Tu ne me toucheras plus jamais. »

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Vitaly L. Nicolaevitch
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MessageSujet: Re: The sex has made me stupid   Sam 18 Oct - 17:53

    Oxana avait raison : les tournures que prenaient l'esprit de Vitaly étaient inquiétantes. Il fronça légèrement les sourcils à cette pensée, se demandant ce qui le poussait à dire une chose pareille, dans une situation pareille. Il avait écouté Queen en se levant, d'accord, tout s'expliquait. Néanmoins, il esquissa un sourire en s'apercevant que son esprit était encore en train de divaguer en pensant à ses propres divagations, et ça c'était légèrement flippant. Peut-être que cette brave Mrs Williams serait la prochaine personne avec qui il partagerait son intimité. Non pas qu'il comptait se serrer sa psy ménopausée sur son bureau, mais il était peut-être venu le temps de reprendre rendez-vous.

    En attendant, la jeune femme était à cheval sur Vitaly lui-même à demi caché dans les couvertures. Un vrai gamin, oui, sans aucun doute.

    « Tu es qu'une... sadique. Tu invites des âmes innocentes dans ton lit et tu leur interdis de te toucher » fit-il en plissant les yeux alors qu'Oxana poser un doigt des plus menaçants sur le pauvre nez du pauvre gus emprisonné. Quel malheur. Il entreprit de récupérer ses propres mains avalées sous les couvertures et les ressortit à la lumière du jour avec difficulté. En peu temps, elles arrivèrent de part et d'autre des hanches de la russe et après avoir exercé une légère pression, Vitaly fit basculer sa chère camarade. Il se tourna légèrement vers elle, un sourire machiavélique affiché sur le visage.

    « Tu ne verras aucune objection à ce que je me tire alors ? » demanda-t-il en se redressant sur ses coudes. « Parce que, tu sais, mon corps est demandé, je ne peux pas te consacrer plus de trente minutes, et tu as bientôt atteint le temps limite » Grand sourire niais, alors qu'il se hissait sur Oxana, approchant son visage du sien, avant de se reculer soudainement. « J'oubliais.. Je vais poser mes conditions, si tu veux profiter de moi, je refuse que ce soit dans un lit. Tu vas devoir trouver plus original; sans virer au scénario de film porno hein »

    En espérant que cet espèce de défi l'inciterait à aller plus loin, plus vite, toujours plus vite. Le temps n'avait rien d'un ennemi, mais la sortir à demi-nue contre lui, quasiment sans défense, son regard plongé dans le sien, rien que ça, Vitaly frémissait de plaisir. Il écarta ses doigts dans le chevelure parfumée d'Oxana, posant chacun de ses genoux d'un côté et de l'autre du corps de la jeune femme, tandis ses lèvres s'entrouvraient, cherchant celles de sa partenaire pour les poser dessus et reprendre leurs jeux qu'on aurait pu qualifier de libertins.

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MessageSujet: Re: The sex has made me stupid   Mar 21 Oct - 20:18


    Elle se contentait de le regarder fixement dans les yeux, de se perdre dans ses pupilles bleues comme l’océan. Certaines mèches de ses cheveux lui tombaient légèrement sur le visage, et une douce envie de les lui dégager prit la jeune fille de cours. Mais après la dernière phrase qu’elle avait dite, cette petite tentative d’approche n’était sans doute pas réellement la bienvenue, même si c’était pour rire. Il y avait des moments où elle avait une irrépressible envie d’être d’une tendresse extrême avec Vitaly, d’autre encore ou elle avait dans l’idée de lui arracher les tripes, et finalement, d’autre ou elle se sentait d’humeur bestiale. Le plus souvent d’ailleurs, la dernière de ses envies était la plus présente, puisque lorsqu’ils se voyaient généralement c’était seulement, purement et simplement sexuel entre eux. Un sourire satisfait prit possession de ses fines lèvres alors qu’elle se faisait ouvertement insultée de sadique. Cette fois-ci, elle ne se fit plus prier, elle approcha sa main droite du front du jeune homme, et d’un mouvement parfait, le dégagea de quelques mèches dérangeante, bien malgré le fait que sa coiffure comportait déjà à la base une mèche. Elle laissa un instant sa main posée sur la joue de Vitaly, dans une certaine douceur qu’elle ne se connaissait pas et qu’il ne devait pas connaître venant d’elle non plus. Soudain, elle sentit des mouvement sous les couvertures et les mains de ce dernier sortait de leur cachette de fortune pour venir se positionner sur les hanches de la demoiselle, émettant une très légère pression qui n’eut pour effet que de donner encore un peu plus envie de lui à Oxana, même si elle ne laissait absolument rien paraître. Seulement a moitié surprise, elle se sentit basculer vers la droite tandis que le jeune homme « reprenait les commandes », à sa manière. Il devait pourtant être conscient qu’il ne les garderait pas très longtemps, la jeune femme étant plutôt… entreprenante, dirons-nous.
    Néanmoins, elle ne s’était pas attendue à ce qu’il prétende pouvoir s’en aller sans qu’elle n’ait rien à y redire. Prenant son éternel moue faussement choquée, elle se rendit compte bien vite qu’il plaisantait, puisqu’il souriait même en disant qu’elle n’avait qu’une trentaine de minute et qu’elle était déjà arrivée presque à termes.

    « Tu préfères être avec moi qu’avec une autre… »

    Une affirmation, sans grande importance. Mais ce n’était qu’une réponse à son « mon corps est demandé ». Elle ne savait pas vraiment pourquoi elle s’était avancée de cette façon, et n’avait pas même réfléchit une seconde avant de parler. Pour elle, ça n’avait pas de grande importance. Le jeune homme souriait franchement alors qu’il se hissait cette fois-ci à son tour sur la demoiselle, prenant apparemment un malin plaisir à la faire attendre, comme ils le faisaient parfois, lorsqu’ils n’étaient pas trop pressés. Hypnotisée par ses lèvres qui remuaient alors qu’il énonçait ses conditions, elle revint à la réalité en se souvenant brusquement de ses désirs étranges envers Freddy Mercury …

    « Oh non, pitié, ne me demande pas de mettre une petite moustache. »

    Elle plissa les yeux et serra les lèvres. Mais elle n’avait plus aucune envie d’attendre. Ce serait peut-être sur le tapis, dans la baignoire, sous la douche, peu importait, mais une chose était sure, il n’allait plus être habillé très longtemps encore… Ses longs doigts ornés pour certains de bagues diverses parcoururent rapidement les deux cotés du ventre du jeune homme, pour attraper délicatement le bas de son débardeur, qu’elle retira lentement en le faisant passer par sa tête. Ses cheveux étaient légèrement en bataille après cette soudaine agression, elle prit donc l’initiative de les remettre en ordres rapidement à l’aide de ses mains, un sourire aux lèvres sans s’en rendre compte. Elle approcha ses lèvres de l’oreille de son partenaire pour y chanter quelques notes en espérant qu’il les reconnaîtraient, ce dont elle ne doutait pas vraiment, puisque ceci partait d’un long délire qu’ils avaient eu tout les deux quelques semaines auparavant et que d’ailleurs le jeune homme avait évoqué alors qu’ils étaient encore dans la cuisine.

    " Come and take me, come and take me, I’m alive, I’m alive, I’m alive, I’ll stick it out, babe, I’ll stick it out, I’ll be all fine, every time, penetrate.”

    Langoureusement, alors qu’elle chantait le plus sérieusement du monde, elle s’attardait sur la bouche de la ceinture de Vitaly, qu’elle n’allait pas tarder à ouvrir. Mais bien vite, leurs lèvres se scellèrent et ses mains cessèrent tout mouvement alors qu’elle l’embrassait à pleine bouche, jouant avec sa langue, mordillant sa lèvre inférieur sans penser à rien d’autre qu’à lui, elle passa délicatement sa main gauche derrière la nuque du jeune homme, sentant une douce ivresse l’envahir rapidement.
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