Breaking Dawn

Vous sentez vous surveillés, chers agneaux ? Ne sombrez pas dans une crise de paranoïa, par pitié, ce serait gâcher notre jeu. N'ayez crainte, nous ferons attention à tout ce qui tombera dans nos innocentes oreilles... Ou pas.
 
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 A Coca-Vodka and I got stoned by the Evil on Earth ‹ Pv Dorian ›

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Harlow Mac Leold

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MessageSujet: A Coca-Vodka and I got stoned by the Evil on Earth ‹ Pv Dorian ›   Mer 22 Oct - 2:07

« John... Tu devrais la marier. Ne laisse pas cette chance te filer entre les doigts.
Ressaisis-toi, mec ! Où as-tu flanqué tes couilles ? »

Quel ramassis de bêtises !

« Grey ! Elle est inaccessible... »

Bon et voilà que commencait le larmoyant mauvais remake de I don't want to miss a thing. Merde, ces images étaient trop saoulantes ! Même la couleur rassurante de ses Converse rouge écarlate, opposant un contraste glauque dans la salle obscure du cinéma, ne réussissait pas à la faire sourire. John était un imbécile heureux, un de ces hommes à l'eau-de-rose trop idiot pour se rendre compte que sa fiancée couchait avec tout le bureau du notaire, le laitier et même le fils du pasteur et que Grey, son supposé meilleur copain, avait également passé dans le trou béant qui aspirait tout sur son passage comme un vortex famélique. Ah ! Harlow Mac Leold soupira et se cala plus profondément dans son siège trop mou. Le mec assit juste devant elle, importuné par les pieds de la jeune anglaise, enfoncés dans le dossier du siège, se tourna vers elle pour lui lancer un regard noir. Oh ! La voilà qui tremblait dans ses skinnies. Elle lui fit un énorme sourire et lui fit un doigt d'honneur lorsqu'il s'était retourné. Bon, il était temps pour un petit remontant et de toute façon, la scène érotico-pathétique qui se déroulait sur l'écran, ne lui donnait pas vraiment le goût de rester assise là. Elle quitta donc la salle, encouragée par les cris de plaisir gutturaux de l'actrice.

Bon, pas la peine de mentionner que mis à part un commis boutonneux qui la fixait avec son air d'adolescent puceau en chaleur, la salle était déserte. La jeune Mac Leold se retrouva rapidement devant son étalage, rendant le gamin tout pantois devant son débardeur décolleté et lui commanda d'une voix mielleuse un verre de coca pression. Maintenant qu'il versait le liquide noir dans son verre, les mains tremblantes et une crise d'asthme naissante, Harlow avait tout le loisir de rire de ses déboires. Ah, les gamins ! Dès qu'elle eut payé en prenant bien soin de lui lancer un clin d'oeil révélateur qui réussit à l'achever, elle tourna les talons et sortit de son sac Luis Vuitton violet une petite flasque métallique. Elle regarda le liquide translucide se déverser dans son verre avec un sourire satisfait de petite princesse et enfonça le contenant vide dans sa poche. Voilà qui devrait rendre la soirée plus intéressante ! Cul sec ? Non, elle n'était pas un porc ivrogne. Et puis, la gourmandise est un pêché capital. Loin de Harlow l'idée saugrenue d'enfreindre ces lois universelles et immuables. Les voies de Dieu son impénétrable mon enfant ! C'est ce qu'elle s'était dit avant de s'enfiler une première rasade de son coca-vodka explosif.

Hum... Alors que le liquide au goût de désinfectant achevait de lui atomiser l'oesophage, elle décida qu'une cigarette ne serait pas un luxe. Elle se dirigea donc vers la sortie du cinéma. Heureusement pour elle, elle aurait la paix. Tous les petits citadins rangés de la ville étant cloîtrés devant un film aussi efficace pour la culture qu'une lobotomie, elle aurait donc tout le loisir de fumer sa cigarette tranquille. L'air était frais, mais Harlow ne s'en souciait guère et, de toute façon, n'était pas le genre de personne à parler météo pour casser la glace ou pour combler les trous d'une existence pourrie par la vacuité. Fidèle à ses habitudes, elle sortir de son sac son bâton de rouge criard qu'elle appliqua sur ses lèvres avant de griller une cigarette. La première chose qu'elle devait impérativement faire avant d'inhaler la première bouffée était de « faire sa trace ». Heureuse du résultat, elle put enfin inspirer un peu de cancer en bâton. La vie était tellement cynique, mais délicieusement divertissante.

De loin, du point de vue des passants qui arpentaient la rue comme des âmes en perdition dans les limbes, elle semblait être une proie facile. Une petite fillette égarée. Bon, elle aimait l'image qu'elle projettait, celle d'une demoiselle en détresse. D'ailleurs, celui qu'elle attendait, celui à qui elle avait donné rendez-vous sans avoir réellement d'espoir qu'il se pointe, ce mec qu'elle appellait plus communément « Mon chou », Dorian, lui, allait peut-être se montrer, histoire de garder le grappin sur la demoiselle qu'il avait si courageusement sauvée des griffes d'un pauvre bouffon stone. Harlow ne put s'empêcher d'avoir un sourire narquois, amusé. C'était si amusant, cette manie de croire que Dorian voulait réellement la posséder, à lui tout seul. La simple idée qu'elle put être son pantin désarticulé, sa pauvre poupée aux ficelles coupées était divertissante. Harlow aimait se fabriquer des scénarios dans sa tête et tenter d'y croire. Finalement, elle finissait par être empêtrée dans cette mascarade et croyait réellemeent ses fabulations. Mieux encore, elle réussissait presque à faire croire aux principaux intéressés qu'ils étaient également comme elle les imaginaient. C'était là tout le pouvoir de persuasion et de manipulation de la jeune anglaise.

À vrai dire, à ce moment, Harlow espérait que Dorian se pointe. Il était assez unique en son genre et elle aimait sa façon de dire les choses d'une façon aussi aseptique qu'une table de chirurgien. La jeune Mac Leold se trouva soudainement inconfortable dans ses Converse et décida de trouver un endroit où s'asseoir. Elle repéra un muret élevé, près de l'entrée du cinéma et elle s'y installa, dénoua les lacets de ses chaussures et lança ses Converse à ses pieds, quelques centimètres plus bas. Elle imaginait déjà Dorian lui sortir une remarque désagréable sur ses pieds nus...

Il était amusant. Un sacré numéro, son chou.
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Dorian E. Tolstoï

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MessageSujet: Re: A Coca-Vodka and I got stoned by the Evil on Earth ‹ Pv Dorian ›   Sam 25 Oct - 14:43

Connaissez vous Dorian sous la forme du parfait petit ingénu ?

« Arrête de me fixer comme ça, c’est gênant. » Maugréa-t-il, le regard fuyant.

Cette impression de toute puissance la grisait, elle, à la chevelure flamboyante, et il le savait parfaitement. Là était son point faible, cette pauvre créature s’exposait trop facilement. Le pire étant qu’elle se pensait invincible, alors qu’elle était sans doute la chose la plus malléable qu’il n’eut jamais rencontré. Le jeune ingénu jubilait presque.
Son regard était empli de dédain, comme dans ces bouquins de minettes, et elle ne lui cachait même pas, le fixant comme si elle avait un besoin indomptable de lui faire sentir quelle petite chose il était en comparaison. Elle lui avait donné rendez vous dans un de ces petits café où toute la bourgeoisie prenaient plaisir à se retrouver, à penser qu’il n’y a qu’eux, et où il lui indifférait complètement d’aller ou de ne pas aller.
Leurs commandes arrivèrent enfin, et il lui sembla qu’elle était nerveuse. Malgré son nouveau rôle, il se devait d’en profiter. Amenant la tasse à ses lèvres, il en bu une rapide gorgée, revêtant son propre masque : celui d’un visage dénué de toute émotion, au point de ne plus paraître humain. Du moins, presque.

« Que veux tu ? » Lâcha-t-il calmement, ses yeux bleutés observant la créature qui, à quelques instants, semblait lui plaire plus qu’il ne l’aurait souhaité. Physiquement parlant, bien évidemment, il était dur de résister à une beauté froide rousse, du moins, pour la plus part des gens, homme comme femme. En effet, il était ainsi plus que courant que des individus se retournent sur leur passage. Et avouons que ça le faisait plutôt rire.
Elle, que nous devrions peut être appeler Orianne, croisa ses jambes deux fois de suite, choisissant avec attention les mots qu’elle allait prononcer. Triturant ses cheveux comme il détestait voir les femmes le faire, elle posa sa main sur sa cuisse. C’était si pathétique qu’il ne put s’empêcher d’esquisser un sourire.

« Je voudrais que tu me prenne en photo. » 
Ne vous l’avais-je pas dis ? Dorian avait prétendu être un photographe amateur ayant besoin d’un model qui serait, derrière son objectif, son chef d’œuvre. L’apogée de son art, avait elle ensuite répondu en se parlant à elle-même. La vrai raison était juste qu’un grossier personnage avait essayé de souiller, si je puis dire, un de ses jouets. Et c’était intolérable, à tel point que lorsqu’il rencontra, par le plus grand des hasards, sa sœur, il ne put s’empêcher d’en profiter.
Un photographe de nu amateur . Il étira ses lèvres jusqu'à montrer une rangés de dent, puis lui fixa rendez vous le lendemain. Pressée, Orianne ne comprit pas pourquoi il ne voulait pas la prendre aujourd’hui. Et cette sotte eut la bonne idée de lui demander s’il ne la trouvait pas assez belle. Il aurait dût dire que dans cet état si fragile, elle était pitoyable, et que tout ceux qui lui faisait éprouver ça, était d’une laideur sans doute. A la place, il s’arracha la gorge en lui susurrant qu’elle était toujours d’une beauté impressionnante.
En fait, il n’aurait juste pas été très amusant de la photographier vêtue d’une toute petite chose. Pour dire vrai, cette simplicité allait tuer tout amusement, il lui fallait prendre une photo ridiculement vicieuse. En pensant à ça, il se félicita juste de ne pas avoir de point faible, comme une petite sœur. Il n’imaginait même pas sa réaction si on ridiculisait quelqu’un d’aussi proche qu’une sœur, car il savait qu’il n’aurait aucune réaction, si ce n’est, peut être un rire devant ce côté pitoyable. Cependant, il n’était pas assez bête pour ignorer les réactions des autres, et devant cet affront, il était probable que son frère (qui était, rappelons le, celui qui avait voulu utiliser un de ses jouets) veuille en découdre avec ses mains. Et là, ma foi, c’était perdre. Ni plus ni moins.
N’empêche qu’il n’avait pas la moindre envie de mettre ne serait ce qu’un orteil dans un sex-shop quelconque. Il allait juste attendre que quelqu’un le fasse pour lui, comme un de ces pseudos amis en rut.

En attendant, il avait prétexté un rendez vous, qui existait en fait bel et bien, pour se débarrasser de cette chose gluante et flasque -ou Orianne, si vous préférez.
A mesure qu’il quittait l’endroit grouillant de gens bien élevés, il se dit que faire un saut à ce dit rendez vous ne pourrait pas le tuer -du moins, pas encore- et qu’en définitive il n’avait rien de mieux à faire qui lui venait à l’esprit, puisqu’il était hors de question qu’il achète ces trucs vicieux lui-même. De même que l’idée de rester avec cette fille plus longtemps lui faisait cracher tripes et boyaux à la fois, regarder un film lui semblait être une idée tout à fait charmante et parfaitement innocente. Il mettait ainsi un point d’honneur à respecter le jeune ingénu en lui. Du moins, jusqu’à la fin de son projet.

Débarquant ainsi, un trench noir à moitié ouvert, les cheveux ébouriffés, les mains dans les poches, il réajusta ses lunettes sur le bout du nez d’un geste précis et rapide pour esquisser un sourire. Se tenait sur un muret Harlow, fille en détresse qu’il ne connaissait pas encore il y a deux jours. Son altruisme vous aura sans doute étonné, mais ne vous méprenez pas, ce n’est pas exactement ce qu’on appelle de l’altruisme qui l’a poussé à intervenir l’autre soir.
Fidèle à l’image qu’il renvoyait au autre, il lâcha un regard amusé sur ses pieds nus et répliqua un léger : « Petite sauvageonne. »
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Harlow Mac Leold

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MessageSujet: Re: A Coca-Vodka and I got stoned by the Evil on Earth ‹ Pv Dorian ›   Mar 28 Oct - 3:18

Oh ! Parce que maintenant Dorian se ménageait ? Il n'avait trouvé qu'un mince « Petite sauvageonne. » à lui lancer au visage. Elle qui le croyait beaucoup plus cinglant. Franchement, elle était déçue. Elle afficha un air courroucé, voire scandalisé et agita plus violemment ses pieds dans les airs.

« Tu vas attendre que je me déshabille entièrement avant de me sortir quelque chose de potable ? »

Joignant les gestes à la parole, elle se départit de sa veste qu'elle jeta aux pieds du jeune homme avec un sourire narquois. Provocante ? Et alors ? Elle testait les limites du jeune homme, histoire de voir jusqu'où elle pouvait aller sans se faire taper sur les doigts. Harlow ingurgita une nouvelle gorgée de son coca-vodka avant de tendre le gobelet à Dorian avec un air invitant. Ce soir, elle se sentait capable de tout faire : voler une voiture, boire à outrance, s'enfiler quatre Big Mac ou peut-être de coucher avec quelqu'un, juste pour le plaisir ou encore mieux : faire l'amour dans une voiture volée, saoule, et terminer le tout au McDonald's autour d'un Big Mac et d'un café bouillant. Elle décrocha son air rêveur de son joli minois et balaya une mèche rebelle du revers de la main.

« Alors, mon chou, ton rencart avec la jolie demoiselle ? Vous aviez l'air totalement... amoureux au café... C'était d'un pathétisme. »

Elle éclata de rire, un rire exagéré et grinçant. Harlow était tout un personnage. Rares étaient ceux qui ne détalaient pas en courant lors d'un rencart avec elle. Ceux qui ne le faisaient pas, par contre, passaient en général une agréable soirée, une soirée de beuverie, de sexe et de conversations totalement démentes et souvent dépourvues de toute logique. Nouveau sourire devant l'air de Dorian.

« Non, mais, tu as le droit... Tout le monde à droit à l'amour, non ? »

Elle avait pris un faux air compatissant, elle n'était pas crédible. Après avoir mesuré le silence qui s'en était suivi - il était bien important de laisser la réplique se frayer un chemin dans le cortex de Dorian, et de savourer l'effet qu'il produisait sur le visage de son interlocuteur -, elle se dit qu'elle ferait mieux de se comporter de façon moins agressive pour un premier rencart.

« Bon, alors nous avons le choix entre deux programmes : un bon vieux film monochrome et insipide, très innocent ou on saute les préliminaires, on s'intalle dans le fond de la salle, on descend ma vodka et on fait l'amour... »

Décidemment, Harlow ne faisait pas dans les civilités. Bon, d'une façon ou d'une autre, elle aurait tout le loisir d'apprécier un bon film. La première option était beaucoup moins amusante, mais elle se doutait qu'il allait lui sortir une réplique cinglante en lui faisait bien sentir qu'il n'était pas là pour une baise et que de toute façon elle n'était pas assez bien pour lui ou un truc du genre. Dans l'autre cas, elle serait surprise et il aurait la satisfaction double de la voir prise au dépourvu et de profiter de ses atouts. Amusante perspective. Elle termina son breuvage mi-sucré mi-amer et surtout très alcoolisé et sauta à terre.

« Alors, mon lapin, on fait quoi ? »
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