Breaking Dawn

Vous sentez vous surveillés, chers agneaux ? Ne sombrez pas dans une crise de paranoïa, par pitié, ce serait gâcher notre jeu. N'ayez crainte, nous ferons attention à tout ce qui tombera dans nos innocentes oreilles... Ou pas.
 
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Comte Nicolaevitch
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Date d'inscription : 23/06/2008

MessageSujet: >> Contexte   Lun 23 Juin - 14:27

« Vous allez entrer dans une merveilleuse aventure, blablabla… Il serait cruel de notre part de vous berner avec de tels mensonges, car la seule chose que nous voulons, c’est tromper notre ennui. Nous ne sommes en aucun cas les bons samaritains que vous attendez tous. Pensiez-vous sincèrement que nous étions vos… Clowns ? Si par chance nous vous divertissons aussi, cela ne sera qu’une conséquence de notre propre amusement. Abréger vos souffrances, dîtes vous ? Voyons, voudriez vous réellement nous gâcher notre plaisir ? Ça ne serait pas très gentil de votre part… Mes agneaux.

Ces deux gus qui s’amusent à vous tourmenter, lèvres étirées en un sourire plein de sadisme, comme un enfant de dix ans le ferait avec un petit oiseau, sont les enfants respectifs des familles les plus illustres et les plus machiavéliques que Londres n'a jamais connu, j’ai nommé les Mac Leold et les Nicolaevitch. Ses familles se détestent, me dîtes-vous ? C’est exact, mes enfants, mais n’étiez vous pas au courant que le sadisme de ces deux familles n’avaient d’égal que leur soif de pouvoir; et qu’un petit jeu par ci entraînant un petit jeu par là, le centre de surveillance de cette ville est tombé en de bien mauvaises mains… Du moins, tout dépend de votre point de vue. Oh et pensiez-vous que nos deux enfants innocents allaient livrer cette endroit à la police ? Voyons, que vous les sous-estimez, que vous êtes naïfs ! Du pur gâchis, cela aurait été.

Mais ce ne sont que des enfants qui se pensent maître du monde alors qu’ils sont à peine le bouffon du bac à sable, en effet, ce centre de surveillance appartient aux deux familles, et c’est avec le même enthousiaste que leur enfant qu’elles les laissent intervenir dans votre vie, jugeant ce petit jeu comme un magnifique test. »

Bienvenue dans un Londres où sont de sortie les caméras de vidéo-surveillance, les gamins en manque de pouvoir et à l'imagination tordue, les membres machiavéliques de deux familles rivales et surtout, des défis sans queue ni tête.
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Marquise Mac Leold
Psychotic Admin.
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MessageSujet: Re: >> Contexte   Lun 23 Juin - 22:47

Lettre LXIII

De la Marquise de Mac Leold au Comte Nicolaevitch au château de…

Londres, ce 23 août 20**.

Eh bien mon cher comte, où êtes-vous donc passé ? Seize longs jours sans avoir de vos nouvelles, je crains le pire. J'espère sincèrement que vous vous êtes remis de la découverte de ce centre de surveillance, depuis le temps que nous le cherchions, j'estime avoir fait un dur labeur en votre compagnie.

Malheureusement, l'échec de notre site internet m'attriste énormément, pourtant je pressentais un immense succès. Néanmoins, il a fallu que le gouvernement anglais mette ses mains visqueuses dans nos affaires. Pour être tout à faite franche avec vous, cher comte, j'étais loin d'imaginer que, de nos jours, la censure faisait encore partie d'actualité. Je n'ai jamais été aussi outrée, c'est dire. Cependant, savoir qu'aucun membre de la famille Mac Leold n'est au courant de cette cuisante défaite me soulage énormément. Jamais, au grand jamais, je n'aurai tenté cette aventure si le risque de ternir la l'image des Mac Leold était trop important. Je suppose qu'il en est de même pour vous, voyez à quel point nous tenons à l'honneur de nos familles respectives.

Toutefois, vous devez avoir eu vent du gigantesque scandale qui a suivi la fermeture du site. Pour l'occasion, je suis allée chercher moi-même le journal. Quoi de plus satisfaisant que de voir le titre de son propre bijoux en une de tous les magazines et autres revues quotidiennes. Je jouissais intérieurement. Observer la réaction des autres clients, parcourant le bref article qui nous est consacré, avait un aspect comique. Ils étaient à la fois choqués et interloqués par ce qu'ils lisaient, tandis qu'ils se demandaient certainement : qui diable a pu avoir une idée aussi tordue que celle-ci. Je me prends à citer ce cher Boris Vian, qui résume assez bien mes présentes pensées : «Qu’on en dise du bien ou du mal, quand tout le monde en parle, c’est un succès.»

En y réfléchissant bien, j'imagine qu'il est maintenant temps de refaire parler de nous. Cessons de rester dans l'ombre. Je vais vous exposer mes projets, ou plutôt nos projets. Cher Comte, vous n'avez jamais entendu parlé de Breaking Dawn. Ce n'est pas une question, la réponse est immensément évidente : personne n'a connaissance de ce journal. Et pourtant, vous le voyez tous les jours, par terre ou dans les bras des passants, trop pressés pour le lire dans son intégralité. Quelques pages de papier qui n'ont aucune utilité. Par la suite, j'ai pris contact avec le personnel de la rédaction. A mon avis, ils n'ont jamais entendu un tel concert de louanges. Je leur ai promis un succès certain si ils nous autorisaient à publier quelques unes de nos chroniques de façon régulière.

Adieu, Vicomte ; voilà bien longtemps que je suis à vous écrire, et mon dîner en a été retardé ; mais l’amour-propre et l’amitié dictaient ma lettre, et tous deux sont bavards.

Plaignez-vous de moi à présent, si vous l’osez. Mais adieu, j’ai faim.
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Comte Nicolaevitch
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Date d'inscription : 23/06/2008

MessageSujet: Re: >> Contexte   Lun 23 Juin - 23:23

Lettre LXIV

Du comte Nicolaevitch à la marquise Mac Leold au manoir de…
Londres, ce 24 août 20**.


Chère marquise, quelle est donc cette impatience qui malmène les délicieux traies de votre visage ? Se tapir dans l’ombre au moment opportun, n’était ce pas ce que nous avions évoqué dans nos premières lettres ? Et voyez comme notre patiente a été récompensée, je vous trouve ingrate, marquise. Seize petits jours, qu’est ce comparé à notre terrain de jeu maintenant, devrais je dire enfin, acquis ? Poussière, marquise, poussière. Dur labeur, mais somptueuse récompense, ne trouvez vous pas ?

Oh, en effet, je dois dire que cela m’attrista aussi. J’ai honte de le dire, mais nous ne sommes que des enfants, il est bien de faire des erreurs pour ne plus jamais les répéter par la suite. Le gouvernement anglais est d’une bêtise effrontée, et c’est nous même qui avons été stupides de nous faire prendre par eux comme un enfant l’aurait été avec une sucrerie interdite dans ses mains innocentes. Nous aurions dût le prévoir, marquise, car anticiper les sentiments humains, entre autre la curiosité, c’est les devancer et remporter la victoire en abattant leur roi.

Cela vous aurait il attrister profondément si un de vos frères de sang avait été au courant de nos petites mascarades digne d’un enfant de dix ans ? Que diable, ne souhaitiez vous pas vous amuser, marquise ? Vous me décevez. Et c’est cruel, nous sommes promis à un si délicieux jeu, que, ma foi, j’aurais peine de ne pas savourer jusqu’à la dernière goutte.

J’ai en effet ouï dire que cet incident avait attiré les foudres de grand monde, et ce fut très divertissant. Affolés, ils n’avaient pas idée que l’un des responsables se trouvait être du même sang qu’eux, leur ami, ou même encore leur maître. J’éprouvais de grandes jouissances à ce genre de spectacle, telle que l’humiliation presque involontaire de ma cousine. Cependant, ces jouissances furent de courtes de durée.
Un torchon qui abriterait les pires infamies sur les gens, il est vrai que cela sonnerait bien, marquise.

Adieu, ma belle amie ; méfiez vous des idées plaisantes ou bizarres qui vous séduisent toujours trop facilement. Songez que dans la carrière que vous courrez, l’esprit ne suffit pas, qu’une seule imprudence y devient un mal sans remède.
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